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En tant que membre du Collectif pour une relance équitable, nous sommes fiers de diffuser les résultats d’une nouvelle étude sur l’équité, la diversité et l’inclusion dans le secteur à but non lucratif. Cette étude, menée par le Collectif, visait à mieux comprendre l’état actuel des pratiques axées sur l’équité dans les organismes de bienfaisance et les organismes à but non lucratif (OBNL) de partout au Canada. Entre autres résultats, l’étude révèle que les organisations dirigées par des personnes noires, autochtones et issues d’autres communautés sous-représentées sont les chefs de file du secteur en matière de promotion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion (EDI), et ce, malgré le fait qu’elles font face à des obstacles plus importants et que les attentes des bailleurs de fonds à leur égard sont plus élevées.
Le rapport de l’étude, intitulé Changer la dynamique du pouvoir : équité, diversité et inclusion dans le secteur à but non lucratif, fournit un éclairage important dans des domaines précis tels que les facteurs qui favorisent et qui entravent les efforts des organisations dans l’application des principes d’EDI, le rôle du personnel de direction dans la promotion de l’EDI et le rôle que les bailleurs de fonds peuvent jouer pour favoriser l’EDI en soutenant les organismes à but non lucratif dirigés par des personnes noires, des Autochtones, des personnes racisées, des membres de la communauté LGTBQIA2S+ et d’autres organisations qui s’investissent dans cet important travail.
Les bailleurs de fonds, y compris les fondations communautaires, ont un rôle déterminant à jouer dans la promotion de l’équité en soutenant des organisations dirigées par des personnes autochtones, noires et racisées et d’autres organisations qui œuvrent à l’avancement de l’EDI. Pour en savoir plus, lisez le rapport complet et écoutez le balado.

CE QUE NOUS RÉVÈLE L’ÉTUDE
- La plupart des dirigeantes et dirigeants d’OBNL soutiennent l’équité, la diversité et l’inclusion, mais ils sont beaucoup moins nombreux à en concrètement prioriser l’intégration.
- Les organisations dirigées par des personnes noires, autochtones et issues d’autres communautés sous-représentées en font plus pour faire progresser l’EDI. Ceci même si leurs services s’adressent à certaines des communautés les plus vulnérables, que les attentes à leur égard sont plus élevées et qu’elles font face à des obstacles plus importants.
- Les structures de direction et de gestion, dont les groupes de travail sur l’équité, sont importantes.
- Les organisations agissent pour rendre leurs pratiques en matière de ressources humaines plus équitables, mais elles sont moins susceptibles de mettre en œuvre des mesures qui ont une forte incidence, en particulier si elles sont dirigées par des personnes blanches.
- Moins de la moitié des organisations utilisent les données relatives à l’équité qu’elles recueillent au sujet de leurs bénéficiaires.
- Les bailleurs de fonds ont un rôle déterminant à jouer dans la promotion de l’équité en soutenant des organisations dirigées par des personnes autochtones, noires et racisées et d’autres organisations qui œuvrent à l’avancement de l’EDI.