Par Inda Intiar
Merci à Canada Vie, RBC Fondation et Propel Impact d’avoir établi un partenariat avec Fondations communautaires du Canada afin d’appuyer la Bourse en narration transformationnelle.
Les histoires ont un immense pouvoir. Elles donnent vie aux récits que nous nous racontons à nous-mêmes. Elles soutiennent les systèmes et appuient les valeurs de nos communautés et de notre société.
Certaines histoires doivent être remises en question. D’autres doivent être racontées pour inspirer des changements sociaux positifs.
De nombreuses histoires jettent un regard sombre et morose sur l’avenir.
Et si nous racontions aussi des histoires d’innovation, de solutions aux problèmes, de créativité, de bienveillance et de solidarité?
Et si nous entretenions des espaces où les gens et les communautés pourraient raconter leurs propres histoires afin d’enrichir notre compréhension mutuelle et notre façon de voir le monde?
Et si nous osions avoir l’espoir, le rêve d’un avenir où tout le monde a sa place?
En tant que bénéficiaire de la Bourse en narration transformationnelle, j’ai envie de comprendre comment l’innovation et les initiatives sur le terrain peuvent contribuer à la transformation des systèmes et des sociétés au sens large.
Un exemple sur lequel je me pencherai plus attentivement est le travail effectué par Canada participatif et Every One Every Day Kjipuktuk/Halifax pour offrir une infrastructure sociale encourageant la participation inclusive et active des membres des communautés.
J’explorerai également la façon dont le récit peut constituer un outil permettant de faire avancer un mouvement, de changer les mentalités et, au bout du compte, de transformer le statu quo.
Dans le cadre de ce travail, je vous invite à faire aller votre imagination avec moi. Dans cette vidéo de spoken word, j’exprime ce qu’est pour moi un avenir plein d’espoir. Et vous, à quoi ressemble votre avenir?
À propos d’Inda
Inda est une immigrante de première génération qui réside dans le district de Siknikt, sur le territoire non cédé des Mi’kmaq, dans la ville connue sous le nom colonial de Moncton, au Nouveau-Brunswick.